martes, 16 de agosto de 2016

domingo, 14 de agosto de 2016

Tourn










































Photos:
Caroline Capelle




miércoles, 13 de julio de 2016

Le négatif








Stravinsky était en visite à New York et je ne voulais pas le prendre en photo dans une chambre d’hôtel. L’un des rédacteurs du magazine (Harper’s Bazaar) avait un appartement avec un piano. Je suis allé voir. C’était parfait. Il fallait juste que je place une lampe 1000 watts sur la gauche, rien de plus. J’ai eu cette idée : le couvercle d’un piano a la forme d’une demi-note. C’est une forme forte, linéaire, assez belle, qui ressemble à la musique de Stravinsky.


J’avais déjà en tête 98% de la photo finale. Je savais que je couperais la plupart du haut et du bas du négatif au tirage, mais pas si j’allais intégrer ou non la main droite de Stravinsky. C’est pour cela que je lui ai demandé de la mettre là où elle est. Au final, je l’ai coupée aussi. Quand on tient entre les mains quelque chose d’aussi précieux, il faudrait porter des gants.


 Le Bazaar a refusé la photo car il n’y avait pas assez de place dans le numéro où elle devait paraître. C’est la photo qui a été la plus reproduite.






Photo et texte:
Arnnold Newman





sábado, 9 de julio de 2016

La soledad de Ravens


















La serie gira en torno a la forma antropomórfica del cuervo. Símbolo tangible de la soledad. Su imagen, en Japón, se identifica con la oscuridad. Fukase se hizo famoso como fotógrafo, después de la Segunda Guerra Mundial y por esta razón la serie, se interpretó como una metáfora sobre la derrota de su país. Intrínsecamente abstracta, ambigua y abierta a múltiples interpretaciones. 






















Las fotografías son principalmente una queja personal que refleja el estado de ánimo desesperado del fotógrafo. A menudo considerada como la obra más importante del Japón de posguerra, a través de su imaginería inquietante, continúa inspirando a los artistas y escritores de hoy.






















Fotos:
Masahisa Fukase 


Texto:
El ojo de la fotografía





lunes, 20 de junio de 2016

Extrañeza






Es evidente
que a la luz que se cuela
por debajo
de las puertas
no le interesa demasiado
lo que sucede ahí dentro.

No hay más que ver lo poco
que se aventura siempre
en su incursión.

Sorprende,
por eso mismo,
que reincida.





Foto:
blog nmas1.wordpress.com


Poema:
Karmelo C. Iribarren



miércoles, 15 de junio de 2016

Mímesis














































Fotos:
Seb Janiak




lunes, 13 de junio de 2016

Eclipse





































Fotos:
Eric Houdoyer




viernes, 10 de junio de 2016

La despedida







Déjame hablar, mordaza, una palabra
para decir adiós a lo que amo.
Huye la tierra, vuela como un pájaro.
Su fuga traza estelas redondas en el aire,
frescas huellas de aromas y señales de trinos.
Todo viaja en el viento, arrebatado.
¡Ay, quién fuera un pañuelo,
sólo un pañuelo blanco!











Foto 1:
Marthe Sobczak 3

Foto 2:
Joack Picone


 Poema:
Rosario Castellanos




miércoles, 8 de junio de 2016

Limerance

















Chaque photo isole donc un objet unique. Les images renferment un mystère, car les histoires qu’elles racontent ne sont pas nécessairement explicites. Hayman permet ainsi au spectateur d’écrire sa propre histoire. Ce procédé établit une dynamique puissante entre le spectateur et l’artiste, tandis qu’il  nous mène à la découverte de la beauté qu’il a rencontrée.




















Les photos renferment des paysages profonds et puissants, mais aussi une collection d’objets anciens fascinants. Les couleurs de chaque photo s’harmonisent pour former un tout. Avec une palette douce de bleus sombres, de gris et de marron, elles murmurent à l’oreille du spectateur. La non-saturation des couleurs favorise l’état de contemplation et incite le spectateur à la réflexion.




















Photos:
Jefferson Hayman


Texte:
Galerie Robin Rice