viernes, 30 de septiembre de 2016

Poésie de l’intime

















   Fais apparaître ce qui sans toi ne serait peut-être jamais vu.




















Photos:
Claude Batho


Texte:
Robert Bresson




miércoles, 21 de septiembre de 2016

Hallé la ciudad







Por fin hallé la ciudad que iluminada resulta no occidental
y con ella entendí la distancia y el importante aroma 
del viaje y la marca que arroja
en nuestra piel.





Foto:
Micheal McLaughlin


Poema:
Ignacio Escuín




lunes, 19 de septiembre de 2016

Tarifa – Tanger


















Je suis tombée amoureuse d’un détroit, d’une ville « ici », et d’une autre « là bas ». Tarifa, tout au bout de l’Europe. Une blancheur secouée par les vents, une pointe avancée dans les eaux, remuée par des courants contraires. Partout, le vent et la mer, la mer et le vent, l’océan, les vagues puissantes, le printemps qui explose en couleurs vives sur les collines. Une évidence. Les matins brumeux, sans horizons. Les soirées étoilées, les journées rêveuses, ouvertes, sensibles. Toutes proches, les côtes majestueuses de l’Afrique, dont on pourrait presque caresser les contours.

















Là bas, Tanger. Une plongée obsédante dans les mille visages de la ville. La trace de sa poussière sur ma peau, le parfum de ses matins lumineux, la course folle de ses chiens errants, l’entrelacement de ses ruelles, la violence de ses contradictions, l’évidence de nos rencontres. Et ces silhouettes immobiles, qui regardent la mer, tournées vers l’horizon flou d’un départ impossible. Entre les deux, les eaux profondes du détroit de Gibraltar, à la fois lien, frontière et sépulture. Un mystère bleu, entier, qui porte le récit de milliers d’exils, de pertes, de rencontres et d’espoirs secrets.

















Tarifa – Tanger, est le fruit de mon exploration sensible et poétique de ces deux territoires. Deux photographies dialoguent au sein d’une même image, dessinant les contours d’une géographie intime et subjective : celle d’un endroit qui me fascine, et où je ne cesse de retourner.















Photos et texte:
Marine Lécuyer





viernes, 16 de septiembre de 2016

Jardín secreto

























































Fotos:
Vee Speers




jueves, 15 de septiembre de 2016

Blueprints













Blueprints gravite autour de la notion que notre maison est le reflet de nous-mêmes. Au lieu du portrait photographique classique, dans ce corps de travail je révèle la personnalité de mes sujets en représentant le contenu de leurs maisons. Chaque objet dans les murs de la maison de mon sujet, rendu à l’intérieur des lignes de division, est un indice sur le caractère et la personnalité de la personne. La façon dont le contenu d’une maison est aménagée révèle, dans un murmure, si la personne est organisée, chaotique, romantique...






















Le choix de chaque élément spécifique est ma façon d’illustrer les aspects de la vie de mon sujet. Je place ces éléments dans le plan de leurs maisons, créant une structure d’image qui ressemble à un patchwork. J’expose au spectateur ma perception de la personne représentée. Une telle exposition n’est pas nette, elle n’est ni précise ni translucide; elle est plutôt floue, difficile à lire, tout comme les portraits peuvent l’être.
















Photos et texte:
Joana P. Cardozo




martes, 13 de septiembre de 2016

Paradise Wavering

























































Photos:
Alice Q. Hargrave




martes, 16 de agosto de 2016